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La direction et le conseil d'administration du Festival d'Avignon annoncent la nomination de Clémentine Aubry en tant que directrice déléguée auprès de Tiago Rodrigues. Sa prise de fonction aura lieu au cours du printemps 2026.
Forte de plus de vingt années d'expérience dans la direction et l'administration de structures culturelles, Clémentine Aubry a accompagné et développé les projets d'institutions pluridisciplinaires de premier plan, animées par la même idée du service public de la culture, ayant en commun l'accompagnement des artistes et la relation aux publics et au territoire.
Directrice adjointe et secrétaire générale du CENTQUATRE-PARIS depuis 2021, elle exerçait auparavant des fonctions de direction au Théâtre des Bouffes du Nord (administratrice), au Musée du Louvre (direction adjointe de l'auditorium et du spectacle vivant) et aux Rencontres d'Arles (direction de production et partenariats).
Titulaire d'un master d'Histoire de l'art et diplômée d'HEC, elle s'implique également dans la gouvernance d'institutions artistiques (Ecole supérieure d'art et de design – Le Havre-Rouen, Théâtre de la Cité Internationale).
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FONPEPS :
Madame la ministre,
Le décret relatif au FONPEPS (Fonds national pour l’Emploi dans le Spectacle), paru le 30/12/2025, porte atteinte à la vocation première de ce fonds : encourager l’emploi. Pire, il met en danger, de façon pérenne, à la fois les capacités de création et d’embauche des petites et moyennes structures de production, mais aussi la diversité de la création artistique, pour laquelle vous avez affirmé faire montre d’une attention toute particulière. C’est l’existence même de nombreuses compagnies, productions, artistes et technicien·nes, qui est remise en cause par ce décret.
C’est à cet endroit qu’AF&C (Avignon Festival & Compagnies) qui accompagne le festival Off Avignon, et, ce faisant, soutient ces productions, vous interpelle aujourd’hui.
Nous comprenons les contraintes budgétaires, et la multiplicité des besoins à laquelle le ministère fait face, mais il n’empêche, il y a urgence à rectifier la copie, plus précisément le volet APAJ (dispositif de soutien à l'emploi du plateau artistique de spectacles vivants diffusés dans des salles de petites jauges) afin de préserver cette diversité qui nous, vous, est chère, et le tissu d’emploi qui y est associé.
Un décret qui divise par plus de 2 l’aide aux structures de production participant au festival et détruit la masse salariale du spectacle vivant :
La nouvelle grille APAJ, même si elle permet l’aide aux spectacles avec 2 artistes au plateau, divise par 2 le montant de l’aide par artiste et interdit l’aide aux plateaux comprenant plus de 6 artistes, pour les salles de petite jauge.
En simulant l’impact de ces nouveaux critères APAJ sur l’ensemble des spectacles du festival Off Avignon 2025, nous constatons que, sur 1700 spectacles, l’enveloppe globale passe de 4,8 millions d’euros à 2,2 millions d’euros.
L’impact est majeur et immédiat :
Destruction de masse salariale : les compagnies seront forcées de se soustraire aux obligations imposées par le FONPEPS (la rémunération des artistes au-dessus des minima légaux) avec un impact net sur le pouvoir d’achat des artistes et technicien·nes, ainsi que sur les charges sociales
Destruction d’emplois : une partie non négligeable des projets de diffusion ne pourront plus se faire dans des conditions professionnelles, la version précédente de l’APAJ permettant tout juste aux structures modestes d’être à l’équilibre.
Un décret qui diminue le nombre d’artistes aidés et porte un coup à la diversité de la création artistique :
En réalité, le fait d’aider les spectacles à 2 artistes au plateau ne compense pas le fait d’interdire l’aide aux spectacles ayant 7 artistes ou plus au plateau, pour les salles de petite jauge. En ce qui concerne le festival Off Avignon, l’impact est même légèrement négatif, 3% d’artistes/technicien·nes aidé·es en moins.
En outre, ce décret est totalement en contradiction avec le soutien à l’emploi car il n’encourage plus les compagnies modestes désireuses de défendre les gros plateaux, à le faire, car elles seront "punies" dès lors qu’elles auront le projet de produire des spectacles à grosse voilure. En effet, seules les plus grosses productions, jouant dans les plus grandes salles, bénéficieront de l’aide pour les plateaux importants. Ce décret crée donc une création à deux vitesses : des "petits spectacles" pour les structures les plus fragilisées, une liberté de création pour les seules "grosses productions” ; détruisant l’emploi par la même occasion.
Ce décret va ainsi à l'encontre de nos efforts depuis de nombreuses années, reconnus par le ministère de la Culture, d'asseoir la professionnalisation du festival Off Avignon et de veiller à la diversité des expressions artistiques.
Madame la ministre, ce décret a été établi sans aucune concertation, ni auprès des partenaires sociaux, ni auprès des organisations de terrain telles que notre association, pourtant structurante dans le secteur du spectacle vivant. Il n’est pas étonnant, donc, de constater qu’il va à l’encontre des besoins réels du secteur, et dessert l’enjeu de départ du FONPEPS : encourager l’emploi dans le spectacle vivant.
Le budget de l’État est environ de 350 milliards d’euros, celui du programme 131 "Création" du ministère de la Culture, autour de 1 milliard d’euros. Pour que l’APAJ soit à la hauteur des enjeux, le monde du spectacle vivant a raisonnablement besoin qu’il soit abondé de 25 millions d’euros supplémentaires. Soyons pragmatiques.
Mais au-delà des problématiques d’emploi, ce décret, s’il n’est pas amendé, portera atteinte à la création artistique, libre et indépendante.
À l’heure où se prépare, en France et dans le monde, une véritable guerre entre plusieurs projets de civilisation, vous avez, Madame la ministre, une responsabilité historique dans la défense de la création artistique libre et indépendante. Nous comptons sur votre écoute et votre discernement. Nous nous tenons à votre disposition.
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Pour le Conseil d'administration d'Avignon Festival & Compagnies,
Laurent Domingos et Raymond Yana
Coprésidents
Un besoin ? Une question ? Contactez l'équipe d'AF&C par mail à l'adresse suivante : presse@festivaloffavignon.com
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Le Edinburgh International Festival, le Festival d’Avignon et le Holland Festival s’unissent pour la première fois depuis leur création
Aujourd’hui, à la veille de leur 80e anniversaire en 2027, le Edinburgh International Festival, le Festival d’Avignon et le Holland Festival unissent leurs forces pour la première fois, alliant leurs visions artistiques pour une collaboration qui marque le début d’un voyage de plusieurs années et ouvre un nouveau chapitre de leur héritage commun.
Les trois festivals partagent une origine commune
Les trois festivals partagent une origine commune. En 1947, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, ils sont fondés indépendamment les uns des autres, portés par une même vision : celle que l’art possède le pouvoir unique d’unir les cultures et d’offrir un langage commun dans un monde fragmenté. Aujourd’hui, à la veille de leur 80e anniversaire en 2027, ils unissent leurs forces pour la première fois, alliant leurs visions artistiques pour une collaboration qui marque le début d’un voyage de plusieurs années et ouvre un nouveau chapitre de leur héritage commun.
À Édimbourg, Rudolf Bing, fondateur du Festival, pionnier culturel et réfugié juif, s’est associé à des responsables civiques et artistiques pour imaginer un festival capable de transcender les frontières politiques à travers une célébration mondiale des arts du spectacle. Depuis, le Festival International n’a cessé de prospérer, affirmant son engagement envers l’excellence artistique et rassemblant chaque mois d’août des publics de cultures et de points de vue divers.
Cette vision était partagée par Henk Reinink, fondateur du Holland Festival, lorsqu’il exprimait son espoir que « des forces réunies pourraient accomplir quelque chose de grand ». Avec la coopération internationale comme point d’ancrage historique, le Holland Festival aspirait à rassembler l’art et les artistes pour contribuer à guérir une Europe déchirée. Peter Diamand, le premier directeur du Festival, a réussi à concrétiser cette ambition. D’après la presse, « il donna aux Pays-Bas leur Festival ». À la fin de son mandat en 1965, il est nommé directeur au Edinburgh International Festival. Depuis 78 ans, le Holland Festival présente des spectacles novateurs, capables d’émouvoir, de relier et d’inspirer un large public d’origines diverses à réfléchir sur le monde dans lequel nous vivons. Le Festival se tient chaque année au mois de juin.
En France, Jean Vilar, acteur et metteur en scène français, partageait la même conviction et défendait l’idée d’un théâtre populaire, estimant que l’art doit être accessible à tous pour répondre à une société divisée. Soucieux de placer le public au coeur de la création artistique, il considérait que le théâtre doit être un service public. Chaque mois de juillet, le Festival d’Avignon transforme la ville en scène vivante, proposant des spectacles dont nombre de nouvelles créations et de premières mondiales, ainsi que des lectures, expositions, films et débats, tous placés sous le signe de la collaboration et du dialogue artistique.
Depuis leur création, ces trois festivals perpétuent cet idéal commun chaque été : en juin à Amsterdam (Pays-bas), en juillet à Avignon (France) et en août à Édimbourg (Écosse).
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CONFLUENCE SPECTACLES,
la nouvelle scène d’Avignon !
Elle prend la suite ce qui fût ces dernières années l’ancien OPERA temporaire pour le transformer en un lieu pérenne et confortable.
Il a été créé un espace Bar-Snacking disposant d’une terrasse qui permet de partager un moment ensemble avant ou après le spectacle, en attendant les artistes. L'objectif est de créer un lieu de rencontre, de partage et de convivialité.
CONFLUENCE SPECTACLES propose une programmation très variée et composée de musiques actuelles, de spectacles d’humour, de comédies musicales, de pièces de théâtre, de spectacles jeune public, de magie et de toutes autres formes de spectacle vivant. Cette nouvelle salle est ouverte toute l’année afin de s’ancrer pleinement dans le paysage culturel avignonnais.
Chaleureuse et accueillante, avec une programmation des plus éclectique, vous trouverez forcément un spectacle qui vous séduira. Un lieu qui réunit toutes les générations et tous les publics sur une même saison.
La salle 100% privée, non-subventionnée, bénéficie d’une grande agilité et d’une vraie réactivité dans sa programmation. Chaque mois, de nouvelles dates sont signées et mises en vente sur leur site web. Ils ne fonctionnent pas sur le principe d’une saison culturelle figée puisque leur programmation est guidée par l’actualité et reste toujours à l’écoute des producteurs et des nouveautés.
CONFLUENCE SPECTACLES rayonne sur le Vaucluse ainsi que tous ses départements limitrophes, de par son emplacement, carrefour géographique des grands axes Lyon – Marseille – Montpellier, sa capacité d’accueil et la dynamique politique d’un grand projet d’urbanisme autour de la salle qui verra le jour d’ici 2030, replaçant ainsi Avignon au cœur de l’actualité culturelle de la région.
Première partie d’une zone portée par les élus du Grand Avignon qui sera composée à terme de commerces, hôtels, restaurants, zone de loisirs, bureaux et logements.
Ce nouveau quartier qui va naître placera CONFLUENCE SPECTACLES en plein cœur de ce nouveau et beau projet.
La salle est modulable avec une jauge de 700 places assises, une jauge de 1 049 places assises et une jauge de 1500 places (assis/debout). Un parking gratuit de 400 places est à votre disposition à côté de la salle. Vous pourrez également vous garez sur tous les abords de la salle ou bien sur le parking payant de la gare TGV.
La programmation CLIQUEZ ICI
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Théâtre du Chêne Noir
THÉÂTRE POPULAIRE DE MISSION DE SERVICE PUBLIC
Fondé en 1967 par Gérard Gelas, le Théâtre du Chêne Noir défend
depuis ses origines un théâtre engagé, populaire et exigeant. Aujourd’hui
dirigé par Julien Gelas, auteur et metteur en scène, il rayonne bien au-
delà d’Avignon. Scène permanente emblématique de la Cité des Papes,
le Chêne Noir propose toute l’année une programmation exigeante et
ouverte, mêlant artistes reconnus et jeunes talents, et accueille chaque
saison des milliers de spectateurs.
Le Théâtre est membre des Scènes d’Avignon, aux côtés de ses complices
le Théâtre du Balcon, le Théâtre des Carmes, le Théâtre du Chien qui
Fume, le Théâtre des Halles et le Théâtre Transversal. Ensemble, ils portent
notamment le Fest’hiver ainsi que les lectures du Souffle d’Avignon,
en partenariat avec le Festival In.
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LA SAISON 2025 / 2026 EST EN LIGNE !
Cette année encore, la programmation témoigne de notre ambition : proposer une offre culturelle riche, ouverte et accessible à tous.
Elle sera rythmée par des moments d’humour avec Yann Marguet, Marine Leonardi, Blandine Lehout et l’incontournable Alex Lutz.
Le théâtre nous bouleversera et nous questionnera à travers des œuvres fortes comme Les Chatouilles, La Famille avec Patrick Timsit et François-Xavier Demaison, ou encore La Blessure et la Soif portée par l’immense Fanny Ardant.
La danse, elle, nous emportera dans des univers puissants et poétiques, de Murmuration de Sadeck Berrabah aux créations du chorégraphe Mourad Merzouki, en passant par les grandes œuvres classiques par le Grand Ballet de Kiev, avec le Boléro de Ravel et Carmen ; sans oublier le 25e Festival Andalou qui célèbrera les couleurs et rythmes du Sud.
Côté musique, la scène vibrera au son des voix exceptionnelles de Louis Chedid et Thomas Dutronc, l’enthousiasmante Cerise chante Disney, ou encore le projet lyrique porté par nos collégiens, Pop the Opera. La magie des spectacles musicaux sera également au rendez-vous avec The Opera Locos, L’Esprit de Noël, l’opérette revisitée La Belle Hélène d’Offenbach, et les illusions fascinantes de Mathieu Stepson.
Ce foisonnement artistique participe pleinement au rayonnement culturel de notre département, en affirmant sa place comme territoire de création, de diffusion et de lien social.
Les programmes: cliquez ICI
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Maria a vu pour nous
à la semaine espagnole
PACO DE LUCIA
LÉGENDE DU FLAMENCO
Projection du film « PACO DE LUCIA, LÉGENDE DU FLAMENCO », en
coréalisation, suivi d’un débat avec Juan Carmona, au CINÉ VOX, le
mercredi 26 mars à 20h.
Dernier hommage rendu au génie andalou disparu en 2014, ce documentaire réalisé par son fils
retrace l'incroyable destin d'un guitariste et compositeur hors-norme, qui a fait du flamenco une
musique universelle. Paco de Lucía a croisé sur son chemin les plus grands, de Sabicas à Carlos
Santana en passant par le "cantaor" Camarón de la Isla. Avec les témoignages exceptionnels de
Chick Corea, John McLaughin, Jorge Pardo ou encore Rubén Blades.
La projection est suivie d’un débat passionnant avec l’artiste Juan Carmona. Ce guitariste
virtuose et figure majeure du Flamenco dans notre région apporte son expertise pour animer le
débat. Fort de son expérience auprès des grands maîtres et de sa grande connaissance de
l’œuvre de Paco De Lucia, il nous offre un éclairage précieux sur son héritage et son influence.
On saisit assez vite le caractère exceptionnel de Paco De Lucia, qui, au cours de ce film, nous
révèle ses forces et ses fragilités, son perfectionnisme et sa rigueur.
Un film pour les amateurs de guitare flamenco certes mais aussi pour les amateurs de vies
d’artistes, à n’en pas douter !
Maria Parizat
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LUNA LLENA
LUNA LLENA, chants populaires de Méditerranée par la compagnie Rassegna, en coréalisation avec Bruno Allary (direction artistique, guitare flamenca, mandole, voix), Sylvie Paz (voix, percussions), Fouad Didi (violon, oud, voix), Carine Lotta (voix), Julian Babou (basse) et Nadia Tighidet (voix, percussions), au théâtre du Rouge Gorge, Avignon.
Depuis 23 ans, la Compagnie Rassegna explore les chansons populaires de la
Méditerranée, mêlant traditions séculaires, classiques des années 50 et compositions
originales. Sous la direction de Bruno Allary, cet ensemble marseillais réinvente un
patrimoine musical vibrant, porté par des voix et des instruments qui célèbrent la
richesse des émotions humaines.
Sur scène, cinq artistes, cinq compagnons de route qui croisent leurs héritages, leurs rythmes,
leur poésie et leurs mélodies et nous proposent une découverte des patrimoines
musicaux de la Méditerranée avec modernité et inventivité. Ce spectacle musical se
nourrit des airs qui accompagnent le quotidien des hommes et des femmes autour de
cette mer riche d’histoires et de légendes. On y parle évidemment d’amour !
On découvre des chants venus de Sicile, d’Espagne, de l’ouest algérien ou d’Occitanie.
On est entraîné au rythme de la guitare, des percussions, de la mandole, du violon et de
l’oud, dans une symphonie interculturelle chaleureuse et joyeuse. Les chants nous
transportent par leur beauté et leur intensité.
Un formidable moment où générosité et partage avec le public sont de mise et nous voilà
entraînés à taper des mains, battre le rythme et à danser, avec des saveurs orientales et
andalouses plus que délicieuses !
Maria Parizat
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Vu pour vous
LES CŒURS ANDALOUS
LES CŒURS ANDALOUS, spectacle musical d’Estelle Andrea et Magali Paliès d’après le roman Les Roses Fauves de Carole Martinez (édition Gallimard),en coréalisation avec Magali Paliès (chanteuse-comédienne), Estelle Andrea
(chanteuse-comédienne), Karine Gonzalez (danseuse), Cristobal Corbel (guitariste)
au Théâtre du Balcon, Avignon.
En Andalousie, les femmes perpétuent une vieille coutume. Avant de mourir, elles
brodent un cœur en tissu rempli des écrits de leurs secrets. Leur fille aînée en hérite avec
l’interdiction de l’ouvrir, sinon… Malédiction !
Dernière descendante de sa lignée, Lola décide de ne plus porter le poids de son histoire
familiale et ose pénétrer les secrets inavoués de son aïeule, Inès Dolorès. S’ouvre alors
la porte de ses origines : un jardin peuplé de fantômes, de passions contrariées, de
ronces épineuses et de roses couleur de sang.
Ce spectacle nous transporte tant par sa mise en scène rythmée, la puissance et la
profondeur des chants, des danses et de la guitare. Nous voilà emmenés dans ce voyage
théâtral et musical, profondément féminin, aux accents gitans et flamencos.
Passion, douleur, fureur de vivre et d’aimer au féminin, transmission familiale, lien mère-
fille… Ce spectacle nous transperce jusqu’à l’âme.
A voir et à revoir sans modération ! Ça tombe bien car on pourra retrouver ce spectacle
pendant le festival d’Avignon !
Maria Parizat
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EN CASA DE LOS BOLECOS
Dans le cadre du Festival Andalou en Vaucluse, ce vendredi 21 mars:
EN CASA DE LOS BOLECOS, Spectacle de chant, musique et danse Flamenco, avec Manuel Gómez à la réalisation artistique et guitare, Luis Gómez (guitare), Pepe Gómez (guitare), Manuel Gómez (chant), Justo Eleria (chant), Finine Gómez (danse), et artistes invités : Antonio Campos « Bocaillo » (chant) et Ricardo
Fernández « El Tete » (danse), au THEÂTRE DU CHIEN QUI FUME, à Avignon.
Les Bolecos sont une dynastie de gitans de Marseille originaires des terres ensoleillées
d'Almería, en Espagne, où l'amour pour le flamenco s'enracine profondément dans leur
culture familiale et devient un véritable art de vivre, le pilier de la famille depuis quatre
générations.
Dans « En casa de los Bolecos », nous voilà invités à nous installer dans leur salon et à
profiter de la vie flamenca de cette joyeuse tribu.
Assister à ce spectacle, c'est plonger dans l'intimité chaleureuse de cette famille
passionnée, c'est vibrer au rythme palpitant des guitares, des chants et des frappes de
pieds. Plusieurs générations sont là : le patriarche, son fils et son petit-fils sans oublier au
début du spectacle un hommage à l'arrière grand-père disparu.
Les regards ne trompent pas : amour, complicité, liens de sang et de cœur. Tout y est
célébration et dévouement à la musique et à la danse. On est profondément touché par
l'intensité des chants interprétés de façon magistrale, on est transporté dans cette culture
et ses traditions.
On notera également la présence de deux invités, artistes de renom venus de Barcelone : le chanteur Antonio Campos « Bocaillo » et le jeune danseur Ricardo Fernadéz « El Tete » qui ont animé de scène de façon poignante par leur force et leur élégance.
Un moment magique, hors du temps et empreint d'humanité !
Maria Parizat
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Le Théâtre du Chêne Noir
essaime, sème et s’aime
La célèbre compagnie avignonnaise Le Chêne Noir, créée il y a maintenant soixante-cinq ans par Gérard Gélas, essaime en diffusant ses connaissances, sème en plantant les graines de futurs grands acteurs, et s’aime en ayant confiance en ses valeurs !
En effet Julien Gélas - entouré de Iana Serena et Bastien Ossart, les responsables directeurs artistiques et pédagogiques - a présenté sur les réseaux sociaux, depuis le Chêne Noir le nouveau projet de son équipe : l'Institut International des Arts du Spectacle d’Avignon (IIAAS). Il déclare :
« Nous sommes fiers de vous présenter l’ IIASA – Institut International des Arts du Spectacle d’Avignon. Un projet en parfaite cohérence avec nos valeurs, notre engagement dans l’enseignement et la transmission de la culture : une école de théâtre. Nous avons mis toute notre passion et notre énergie pour créer une formation professionnalisante sur deux ans, pensée pour former les artistes de demain.
Alors, que pensez-vous de ce projet d’envergure ? On a hâte de vous embarquer dans cette aventure avec nous !
Nous avons également une surprise de taille : une personnalité d’exception, dont la carrière est unanimement saluée et reconnue, nous fait l’honneur d’être le parrain de cette promotion.
Un immense merci à Daniel Auteuil Pour avoir accepté ce rôle avec enthousiasme, pour sa confiance en ce nouveau projet et pour son engagement auprès de nos futurs élèves de IIASA. Son parrainage est une source d’inspiration et de motivation pour tous !
Il y a une limite à toute chose, et toujours quelque chose pour les dépasser ».
Bravo et longue vie à l’IIASA !
Le vaisseau amiral de la Compagnie - la salle Leo Ferret - était pleine ce lundi 3 mars pour la "conférence de presse", élargie aux très nombreux abonnés, amis et bénévoles pour la présentation in vivo de cette école qui se donne pour ambition de devenir, dans les deux ans, LA référence en la matière en France et alentours !
Sous l’œil aiguisé de Gélas-l'Ancien - comme on dit Pline-l'Ancien - le fils de Maitre Gérard, Julien Gélas, a présenté Iana Serena et Bastien Ossart, les responsables directeurs artistiques et pédagogiques, ainsi que Daniel Auteuil le célèbre acteur et metteur en scène lui aussi avignonnais. Ils ont, ensemble, présenté l'esprit de l'école, ses moyens, ses nombreux et prestigieux intervenants, ainsi que le programme des cours, aussi vaste que complet, touchant toutes les facettes du théâtre et du spectacle vivant. De quoi faire des acteurs complets en deux ans.
Pfff ! Les graphistes et communicants n'ont pourtant pas pu s'empêcher de succomber au crétinisme américonolâtre en écrivant sur l'écran comme sur les programmes "La nouvelle école BY Théâtre du chêne Noir". Pourtant "La nouvelle école PAR LE Chêne Noir" ou, mieux encore "La nouvelle école PARLE Chêne Noir", ça aurait plus de gueule non ?
Eh! Victor, t'es pas moderne... Tu risques d'être FIRED !
Jean Victor Joubert
Pour plus d'info cliquez ICI
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MIREIO !
Cante uno chato de Prouvenço !
Il était fier et ému ce 6 février, mon pote Gélas l’Ancien - créateur du Chêne Noir, père de Julien l’actuel patron et animateur de la compagnie - lorsqu’il est venu, avec toute la troupe, saluer un public nombreux et conquis après la représentation à l’Opéra d’Avignon, de « Miréio », la pièce pensée, écrite et réalisée par Gérard Gélas.
Cette pièce fait suite à une demande du Collectif Prouvenço à Gérard Gélas pour célébrer les 120 vendanges de l’attribution du Prix Nobel de littérature à Frédéric Mistral. Sacré challenge, brillamment relevé par Gélas-l’Ancien. Il nous immerge dans l’univers mistralien de soleil, de mer, de senteurs de garrigues, d’amours épiques.
Les connaisseurs de l’œuvre majeure de l’Homère de Maillane retrouvent avec gourmandise Vincent et Ourias se disputant la belle Mirèio tandis que chantent les magnanarelles... Tout cela sous le regard de...Mistral lui-même, campé de cap en pied de maître par Nicolas Dromard.
Tout aco ès bèn bon per la glori dòu terraire !
Jean Victor Joubert
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Les sorties en famille du
THÉÂTRE DU BALCON
Compagnie Serge Barbuscia
38 rue Guillaume Puy
84000 Avignon
contact@theatredubalcon.org
04 90 85 00 80
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Collectif La Basse-cour
Compagnies de cirque et d’ailleurs
Né en 2005, le collectif c’est aujourd’hui 10 compagnies, toutes engagées dans la démarche du nouveau cirque et des arts de la rue. Puisant leur recherche dans différentes formes d’esthétiques artistiques, chaque compagnie développe un univers singulier et varié. La Basse Cour, c’est un esprit de partage, de diversité, mais aussi de convivialité !
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« Les vies bouleversées »
d'Aurélie Imbert
Après avoir eu l'audace de s'emparer de Shakespeare dès sa première pièce, « Le songe d'une femme de ménage », révélation du Festival Off d'Avignon 2017, où elle faisait chanter autrement des tirades de personnages cultes du grand William, avec d'étranges sonorités venues de différentes langues, la polyglotte et talentueuse comédienne marseillaise, Aurélie Imbert (Prix de la meilleure actrice aux Rencontres internationales du théâtre), parcourt depuis plusieurs années les zones de conflit.
Tout en se produisant sur scène, de Russie en passant par l'Arménie, l'Irak et prochainement l'Ukraine et la Palestine, elle recueille en même temps les témoignages des gens dont les vies ont été bouleversées.
De retour au pays, elle va en faire un grand spectacle sous forme de théâtre musical dont certains protagonistes seront les acteurs survivants de ces conflits après les avoir vécus dans leur chair.
Le point de départ de cette odyssée théâtrale est une invitation du High Fest Performing Arts d'Erevan, où elle prend connaissance de la situation extrêmement préoccupante qui sévit sur le territoire du Haut-Karabakh.
En lien avec le directeur du Festival et l'Institut du théâtre et du cinéma de la capitale arménienne, elle conçoit alors, à l'horizon de l'automne 2025, un projet de création théâtrale intitulé « Les vies bouleversées », d'après les témoignages de rescapés de « la guerre des 44 jours » entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan mais également d'autres récits de protagonistes d'Irak ou de Russie... et ces témoignages font écho aux grands textes tels que celui d'Etty Hillesum et de Robert Anselme.
Ce projet est dans sa phase d'écriture. Il doit également beaucoup à l'engagement personnel de la cantatrice arménienne, Alice Chamirian Dourian, veuve du chef d'orchestre Ohan Dourian, un symbole national, qui préside l'association culturelle franco-arménienne Hai Arinouch, dont l'influence est importante dans ce pays.
« Les vies bouleversées », fondées sur ces récits s'inscrivent donc dans une dimension immersive qui a nécessité une présence et une investigation sur le terrain des conflits, précise la comédienne marseillaise.
Grâce à cette courageuse démarche créatrice au cœur des hostilités, encouragée par de nombreuses hautes personnalités dont le ministre de l'Éducation et de la Culture du gouvernement de la République arménienne, ainsi que la première Dame d'Irak, elle a pu saisir sur le vif les conséquences de ces conflits sur les destinées humaines, la question de l'exil notamment.
Elles seront déployées dans ce projet qu'elle mettra en scène avec la collaboration de Benoît Kasolter qui l'accompagnera dans l'écriture musicale et littéraire du spectacle.
« Les Vies bouleversées » seront-elles un jour sur une des scènes du Festival d'Avignon ?
Pour Aurélie Imbert, qui y triompha, naguère avec Shakespeare, ce serait la fin d'un long voyage au sein d’un monde en crise et un retour aux sources.
André Baudin.
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LA petite académie d’Avignon
Avignon
À La Petite Académie, l’esprit chaleureux et familial instauré par Laetitia continue de rayonner. Cette année marque un nouveau chapitre, car Laetitia passe le relais à Sandie, architecte passionnée et maman d’un élève enthousiaste.
Désireuse de donner une nouvelle orientation à sa vie, Sandie a déménagé La Petite Académie dans une charmante maisonnette du quartier Vernet. Cette nouvelle adresse offre un espace sur trois étages, rénové avec soin, permettant de proposer deux fois plus de créneaux et d’introduire de nouveaux cours pour les adolescents et les adultes.
En rejoignant La Petite Académie, j’ai découvert un lieu où se mêlent tout ce que j’aime :
l’art, la pédagogie, et l’épanouissement personnel. J’ai à cœur de transmettre ma passion pour l’art et d’accompagner chaque élève dans son propre voyage créatif.
Entre rires, créativité et bienveillance, La Petite Académie est bien plus qu’une école d’art. C’est un lieu de rencontre, de partage, et de découverte. Que vous soyez un enfant curieux ou un adulte en quête de nouvelles expériences, je vous invite à plonger dans cet univers artistique unique. Laissez-vous tenter par nos ateliers et nos cours, et découvrez le plaisir de créer dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Rejoignez-nous, et ensemble, faisons de l’art un moment de bonheur et d’expression pour tous !
Contact :
Envoyez un mail
06 51 89 15 43
53 rue Joseph Vernet
Horaires d’ouverture :
mardi au samedi :
9h30/12h30 – 14h00/18h00
Vacances scolaires :
Du lundi au vendredi :
9h00 – 18h